Tu comprendras quand tu seras plus grande – Virginie Grimaldi

J’ai fini hier soir « Tu comprendras quand tu seras plus grande » de Virginie Grimaldi et je vais avoir du mal à passer à une autre lecture.

En général, j’attends un peu avant d’écrire un article sur une lecture. J’attends d’avoir pris un peu de recul, d’avoir un avis plus général. Mais je n’ai pas pu m’empêcher de prendre mon clavier rapidement pour celui-là… Peut-être que j’aurais l’impression de ne pas l’avoir totalement fini comme ça… Car je suis triste de l’avoir fini, c’est un livre que j’ai beaucoup aimé !

Ce n’est que le deuxième livre que je lis de Virginie Grimaldi. J’avais beaucoup aimé le premier « Le premier jour du reste de ma vie » et j’ai encore plus aimé celui-ci.

Voici le résumé :
Quand Julia débarque comme psychologue à la maison de retraite Les Tamaris, elle ne croit plus guère au bonheur. Une fois sur place, elle se souvient aussi qu’elle ne déborde pas d’affection pour les personnes âgées. Dire qu’elle a tout plaqué pour se sauver, dans tous les sens du terme.
Mais au fil des jours, la jeune femme découvre que les pensionnaires ont  des choses à lui apprendre. Son quotidien avec des papys farceurs, des mamies fantaisistes et des collègues au cœur brisé lui réserve des surprises qui pourraient bien l’aider à retrouver le sourire. Sans oublier Raphaël, le petit-fils d’une résidente, qui ne lui est pas indifférent…
Une histoire de résilience, d’amour, d’amitiés, un livre plein d’humour et d’humanité, qui donne envie de savourer les petites joies de l’existence.

J’aime beaucoup le style de Virginie Grimaldi. C’est très moderne. Les références aussi sont modernes, c’est un livre récent et c’est agréable (moi qui lis aussi des Anne Perry et des Agatha Raisin écrits il y a 15-20 ans…).

L’héroïne a quasiment mon âge donc il est facile de s’identifier à elle même si nous n’avons pas du toute la même vie ! Mais on arrive à comprendre ses appréhensions, ses peurs, ses souffrances.

Elle habite à Paris avec son amoureux quand elle apprend le décès de son père et là tout bascule. Elle entre dans une période très difficile jusqu’à ce qu’elle plaque tout pour travailler dans une maison de retraite vers Biarritz. Mais ce n’est pas quelle maison de retraite car elle se rapproche ainsi de sa famille… tout en leur cachant qu’elle n’est pas loin…

On entre très facilement dans l’histoire. On a envie d’en savoir plus. C’est léger et drôle mais en même temps, on a les larmes aux yeux à certains passages et on rigole à d’autres ! Lecture dynamique grâce encore une fois aux chapitres courts (plus d’une centaine). Je l’ai lu assez vite malgré les presque 500 pages (dont les 3/4 du livre lus hier). Et quelle fin ! Je ne m’y attendais pas du tout et ça ajoute un quelque chose à ce livre que j’aimais déjà beaucoup.

Voici quelques passages que j’ai beaucoup aimés :
« Pour les enfants, toute sortie est source de joie : bibliothèque, parc animalier ou maison de retraite, c’est le même enthousiasme de la découverte. Il se tarit au fil des années, jusqu’à laisser place à une certaine lassitude. C’est simple : si on propose à un enfant de jouer avec des cailloux et des bouts de bois, il est à la limite de l’hystérie ; si on propose à un adulte d’aller passer une semaine dans un hôtel aux Seychelles, il demande si les boissons sont incluses. »
« Tout au long de ta vie, tapis au fond de toi, tu garderas les mêmes besoins. Etre aimé, rassuré, ne pas être seul, avoir toujours à manger et à boire, te distraire, qu’on s’occupe de toi et avoir à tes côtés une personne qui t’aime plus qu’elle-même. Comme un bébé. »
« Parce que la mort est un sujet qui paralyse tout mon être et m’empêche de raisonner normalement. Moi non plus, je ne parviens pas à accepter le fait qu’un jour nous ne sentirons plus, nous n’entendrons plus, nous n’aimerons plus, nous n’existerons plus. Moi aussi je me demande où on va après, et ça me fiche une trouille terrible. »
« A cet instant précis, je suis composée de 99% d’eau et 1% de morve. »
« Louise, qui adore tricoter, a eu une jolie métaphore l’autre jour. L’amour, c’est comme un tricot : on enchaîne les rangs tranquillement, on fait de jolis motifs dont on est fier, parfois on focalise sur une maille manquée. Mais en fin de compte, ce qu’il en restera, c’est un pull-over chaud et réconfortant. »
« Et c’est le temps qui court, comme disait le grand philosophe Alliage. »
« Cela m’a appris une chose primordiale, sans doute le secret du bonheur : la vie, c’est le présent. C’est ici et maintenant. D’hier, il ne faut garder que le positif. De demain, il ne faut rien attendre. On ne peut pas changer le passé, on ne peut pas connaître l’avenir. »

Un commentaire sur “Tu comprendras quand tu seras plus grande – Virginie Grimaldi

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  1. J’ai vraiment bcp aimé ce livre que j’avais acheté avec le 1er que tu avais lu et j’avais acheté aussi  » Le parfum du bonheur est plus fort sous la pluie  » que je n’ai pas encore lu . J’ai été vraiment triste que ce livre soit fini tellement j’étais prise par l’histoire ! Pour le moment je lis Agatha Raisin que j’aime bcp aussi et après je reprends Virginie Grimaldi ! J’ai commandé les 3 premiers tomes d’Anne Perry, on verra si ils me plaisent mais je crois que oui. C’est chouette que tu donnes des idées de lecture car sinon j’ai tendance à rester dans mes auteurs préférés et donc dans ma zone de confort ! Par contre impossible pour moi de lire en tricotant….. La télé oui. Bonnes prochaines lectures !!!

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