Resurrection Row – Anne Perry

Je viens de terminer le quatrième tome de la série Charlotte et Thomas Pitt d’Anne Perry, le livre « Resurrection Row » lu juste après « Mémé dans les orties » d’Aurélie Valognes.

En voici le résumé :
Qui donc s’amuse à déterrer les morts du très chic quartier de Gadstone Park ? S’agit-il de farces de mauvais goût ou faut-il y voir une plus sombre menace ? Chargé de l’enquête, Thomas Pitt se perd en conjectures. Mais le code de bonne conduite de la haute société anglaise ne tardera pas à se craqueler, révélant sa corruption et sa fausse respectabilité. 

Je dois vous avouer avoir eu du mal à entrer dans l’histoire. Les premiers jours où j’ai lu ce livre, je ne lisais que quelques pages par jour et j’oubliais un peu d’une fois sur l’autre, je pense que j’étais aussi un peu distraite. Bref, j’avais du mal à entrer dans l’histoire.

Et à partir du milieu du livre, l’histoire m’a davantage intéressée et j’ai eu des « plages de lecture » plus longues. Ce qui fait que j’ai eu du mal à lâcher ce livre et que j’étais triste une fois fini !

Comme les précédents tomes, l’histoire se passe dans une rue où chaque habitant est passé à la loupe. Cependant, il n’y a pas vraiment meurtre puisque l’intrigue commence par un cadavre déterré.

On retrouve le schéma classique en fin de livre avec un dénouement à… environ 10 pages de la fin ! C’est toujours difficile d’attendre aussi longtemps même si ce n’est plus surprenant au bout du 4e tome !

En tous les cas, je conseille toujours autant cette série qui nous plonge dans les années 1890 dans Londres.

Voici quelques passages que j’ai bien aimés :
« Il s’appellera Edward, comme le père d’Emily. Ce sera toujours mieux que George ! Exaspérante, cette manie d’appeler les fils du même nom que leur père. On ne sait jamais duquel on parle ! » (page 30)
« Où va le monde, grand dieux ! De mon temps, des choses pareilles n’existaient pas. Les gens savaient tenir leur place. Ils étaient bien trop occupés à travailler pour aller profaner les tombes de leurs supérieurs. Mais de nos jours, ils ont une curiosité et un appétit déplacés. L’école est responsable ! N’importe qui reçoit de l’instruction, ce n’est pas normal » (page 38)
« J’ai presque son âge et je me souviens fort bien d’elle à vingt ans ; une fille terne, courtes sur jambes, dépourvue d’élégance. Madame passe sa vie à se remémorer sa belle jeunesse, ses amours, les bals, les promenades en voiture avec des hommes séduisants… Malheureusement, sa mémoire a une fâcheuse tendance à embellir et à épicer ses souvenirs. Moi, je peux vous affirmer qu’autrefois il faisait aussi froid en hiver ! » (page 106)
« Gwendoline s’ennuie un peu, comme beaucoup de femmes qui ont tout ce qui leur faut et aucune raison de se plaindre. » (page 109)

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